À propos
Rian Ndam
Fondateur d'Orvelai
Je suis informaticien de formation. En 2022, je tombe sur une vidéo qui explique comment gagner de l'argent en ligne — probablement la même que beaucoup de gens ont vue. Je regarde la suivante, puis une autre. J'achète des formations. Et je découvre un métier que je ne connaissais pas, pour lequel je me suis pris d'une passion qui ne m'a pas quitté.
Pendant deux ans, j'ai continué mes études d'ingénieur tout en accompagnant les gens autour de moi, la plupart du temps gratuitement, parce que j'aimais simplement le faire. En 2024, je me suis associé avec mon meilleur ami pour créer une première agence. Nous avons accompagné des dizaines d'entreprises. Nous avons réussi, et nous nous sommes trompés. Orvelai est né de ce que nous avons appris en nous trompant.
Ce que j'ai fait avant
Une société de location de véhicules qui n'existait pas sur les réseaux. En un mois, partant de zéro, les contenus que nous avons produits ont dépassé les 250 000 vues — et surtout, ils ont ramené des commandes et des clients qui revenaient.
Un réseau de salons de beauté à Yaoundé, parti de zéro abonné. Deux ans plus tard, la communauté dépassait les 30 000 personnes, les salons ne désemplissaient plus, et l'enseigne s'est ouverte dans d'autres quartiers puis à Douala. Ce qui a fait la différence n'était pas une campagne : c'était d'avoir fait de chaque employée une voix du salon, avec une part sur ce qu'elle rapportait.
Un entrepreneur du marketing de réseau qui voulait devenir la référence de son secteur au Cameroun. Nous avons repris son positionnement, resserré son offre, reconstruit son image, et bâti une stratégie de contenu et de rencontres. Aujourd'hui il compte parmi les figures que l'on cite, et nous travaillons toujours ensemble.
Il y a eu d'autres missions, plus courtes : un cabinet dentaire, des vendeurs de produits, des prestataires de services. Et il y a eu la formation — apprendre à d'autres la création de contenu, le montage, la publicité. C'est là que j'ai découvert que je savais transmettre, pas seulement faire.
Pourquoi Orvelai commence par un refus
Pendant un an, nous avons dit oui à tout. Quelqu'un arrivait avec un budget publicitaire et une idée précise de ce qu'il voulait ; nous le faisions. Même quand nous voyions que l'offre n'était pas claire, que le message ne parlait à personne, que rien n'était prêt en dessous.
Nous le voyions. Nous prenions l'argent quand même. Et la campagne ne marchait pas — ce qui ne nous surprenait pas, puisque nous l'avions vu venir.
Le client, lui, ne revenait pas. Il expliquait autour de lui que la publicité ne fonctionne pas, ou que nous ne savions pas la faire. Il avait raison sur un point : nous avions accepté de faire quelque chose dont nous savions que ça ne marcherait pas.
Quand nous avons vu la même chose se répéter chez une dizaine de clients, nous avons compris que le problème n'était pas eux. Notre métier n'est pas d'obtenir des clients, c'est de les satisfaire assez pour qu'ils reviennent et qu'ils parlent de nous. Et on ne satisfait personne en amplifiant ce qui ne tient pas.
Alors nous avons changé l'ordre. Aujourd'hui, avant toute mission, on regarde. Cinq niveaux, du plus profond au plus visible : le produit et l'offre, le positionnement, le message, la visibilité, et la continuité — votre entreprise tourne-t-elle quand vous n'êtes pas là ?
Quand tout tient, on lance la campagne, et nous savons pourquoi nous la lançons. Quand quelque chose cède plus bas, on le dit. Et si le client veut quand même sa campagne, c'est son droit — mais c'est écrit noir sur blanc que le risque a été signalé.
Refuser coûte de l'argent tout de suite. C'est exactement pour cela que c'est un signal fiable : quelqu'un qui n'a pas les moyens de refuser dit oui à tout.
Qui fait le travail
Ariel Derval et moi menons les audits et construisons les stratégies. Nous nous connaissons depuis longtemps et nous avons appris ce métier ensemble, réussites et erreurs comprises.
Handy Lucien conçoit les sites et les applications. Kassé Josué s'occupe des montages vidéo. Nikita Mendongo, arrivée récemment, gère les communautés — les nôtres et celles de nos clients. Mika et German Ella, deux graphistes indépendants, produisent les visuels ; ils travaillent avec nous régulièrement sans faire partie de l'équipe permanente.
Lucienne Dongmo nous accompagne dans nos décisions, de l'extérieur.
Nous sommes une agence jeune. Nous préférons le dire plutôt que de laisser croire autre chose : ce que nous avons, c'est une méthode éprouvée sur le terrain, et des gens qui savent faire ce qu'ils font.
Vous ne savez pas à quel étage ça coince ?
Dix questions, deux minutes. À la fin, vous saurez lequel des cinq niveaux bloque chez vous — et ce que ce blocage vous coûte. C'est gratuit et ça ne vous engage à rien.
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